Longtemps laissés libres d’agir dans un cadre fiscal très avantageux, les marchands de biens ont largement contribué à la flambée des prix en Principauté. En achetant, rénovant a minima, puis en revendant avec d’importantes plus-values, certains ont fait de la spéculation leur modèle économique. La loi votée en juillet 2024 a changé la donne : avantages réduits, obligations renforcées et encadrement accru. Un an après, le marché semble retrouver un équilibre.
Sur l’extension en mer comme dans quelques immeubles et appartements iconiques du Carré d’Or, les prix atteignent désormais des sommets… Plus de 100 000 euros le m2. Mais selon les professionnels, ces montants records restent encore l’apanage d’une poignée de biens d’exception.
Dans cet entretien, William Siksik, co-président de la FNAIM Côte d’Azur, détaille son positionnement contre l’encadrement des loyers. Il appelle à encouragerles investisseurs plutôt qu’à les contraindre.
Face à la multiplication des acteurs non autorisés, la Chambre immobilière monégasque adopte désormais une ligne ferme : elle n’hésite plus à saisir la justice contre tous ceux qui font de l’immobilier en toute illégalité. Son objectif : assainir le marché, restaurer une concurrence loyale et préserver la crédibilité de la profession. Le président, Alain Vivalda, se félicite aussi qu’une proposition de loi et qu’un projet de loi émergent enfin pour réguler ce secteur. Ses explications.
Avec plus de 160 agences immobilières, une surreprésentation de marchands de biens, et une multitude d’intermédiaires non autorisés, une concurrence féroce et parfois déloyale se joue. Pour professionnaliser et encadrer ce secteur central de l’économie monégasque, deux textes de loi ont récemment émergé avec des mesures clés : obligation d’une résidence effective à Monaco, fin des prête-noms, mandat écrit obligatoire, ou encore carte professionnelle et formation continue. Voici ce qu’il faut retenir.
Le groupe Barnes International a analysé les nouvelles tendances patrimoniales des ultra-riches à travers le monde et dressé la liste des villes les plus convoitées. Dans le Top 5 du BARNES City Index 2025 figurent, dans l’ordre : Madrid, Dubaï, Miami, Monaco et Milan. Découvrez, selon ces experts du luxe, ce que 1 million d’euros ou de dollars permet d’acquérir dans ces destinations très prisées, selon les quartiers…
Si la Principauté a longtemps accueilli une clientèle plutôt âgée, une bascule s’est visiblement opérée. De plus en plus de jeunes entrepreneurs et de familles en quête de stabilité et de qualité de vie souhaitent désormais poser leurs valises à Monaco. Un rajeunissement qui ne change pas l’ADN d’un marché fondé sur la valeur patrimoniale.
Longtemps laissés dans une zone grise, certains multi-family offices se sont aventurés sur le terrain de l’immobilier, empiétant sur les prérogatives des professionnels agréés. Après plusieurs dérives signalées, les autorités monégasques ont procédé à un tri et certaines structures ont fermé. Désormais, un code de déontologie et un dialogue apaisé entre MFO et agents immobiliers devraient permettre d’assainir les pratiques en Principauté.
On the offshore extension as well as in a handful of iconic buildings and apartments in the Carré d’Or, prices have now reached dizzying new heights—over €100,000 per square meter. But according to industry insiders, these record-breaking amounts are still confined to a very small number of truly exceptional properties.
Alors que les reventes (marché de l'ancien) avaient reculé significativement en 2023 et 2024, l’année 2025 signe un retournement net. Le premier semestre affiche 238 transactions, contre 174 un an plus tôt. Une dynamique expliquée par la stabilisation des taux, l’arrivée d’acheteurs post-Covid et le regain d’intérêt pour l’immobilier monégasque comme valeur refuge.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.