Il a été élu maire de 1989 à 2001 puis de 2008 à 2026. Après trente ans cumulés à la tête de Beausoleil, Gérard Spinelli, 71 ans, se lance dans une campagne pas comme les autres. Il vise un sixième mandat face à deux challengers à ce stade, dont son propre fils, Nicolas Spinelli. Dans cet entretien, il défend son bilan (escalators, sécurité, voirie, propreté, logements sociaux) et affiche ses priorités pour la suite, tout en répondant aux critiques sur ses frais de représentation.
Après près de trente ans aux commandes, le maire sortant Patrick Cesari brigue un sixième mandat face à une opposition offensive qui lui reproche sa gouvernance, sa gestion financière et son rapport aux administrés. L’édile réfute ces critiques et met en avant le redressement des finances communales ces dix dernières années.
À Beausoleil, la démographie s’est invitée au cœur de la campagne municipale. Le candidat Nicolas Spinelli assure que la population a considérablement baissé depuis 10 ans dans la commune, quand le maire sortant appelle à relativiser ces chiffres.
Docteurs en sciences du mouvement humain, Mélanie et Jérôme Vaulerin de Monaco Care Concept expliquent les intérêts multiples d’opérer une prise de sang une à deux fois par an, y compris sans problèmes de santé apparents.
Élu maire d’Èze en 2008 au premier tour, Stéphane Cherki a été réélu en 2014, puis en 2020 sans avoir à affronter d’opposition. Dans cette interview et alors qu’il brigue un quatrième mandat, l’édile sortant dresse le bilan de ses actions et détaille ses priorités pour les années à venir.
Maire de Cap-d’Ail depuis 30 ans et candidat à sa réélection sans opposition, Xavier Beck revient sur son positionnement politique, les grands dossiers en cours (plage Mala, trémie, logement) et les projets de son éventuel sixième mandat.
La Société des Bains de Mer a annoncé la nomination de Guillaume Ranvier au poste de directeur général de l'Hôtel Hermitage. En fonction depuis le 5 janvier 2026, il succède à Louis Starck, nommé, fin septembre, directeur général de l’Hôtel de Paris.
Possible sur le plan légal, la semaine de quatre jours reste encore rare en Principauté. Sur ce sujet, les fédérations syndicales monégasques affichent des approches différentes : la F2SM réclame d’abord une expérimentation d’un an, encadrée et fondée sur le volontariat et des accords d’entreprise. De son côté, l’USM revendique une réduction réelle du temps de travail sans perte de salaire.
Quelle est la position de la FEDEM sur l’instauration de la semaine de quatre jours à Monaco ? Son président, Philippe Ortelli, souligne que cette organisation est déjà permise par la loi, dès lors qu’elle consiste à répartir les 39 heures sur quatre jours. En revanche, il s’oppose à l’idée d’une réduction du temps de travail, qu’il juge défavorable à l’économie et à l’emploi, en référence aux 35 heures en France. Ses explications.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.