Durant les quatre jours du Grand Prix de Monaco, que ce soit en mer ou sur le territoire, les contrôles et le dispositif de sécurité seront très denses.
La Principauté de Monaco est réputée pour être un territoire ultra-sécurisé et très contrôlé. Durant les quatre jours de Grand Prix, cela se vérifie encore plus… Pour assurer la sécurité des visiteurs et de cette compétition internationale, Monaco a déployé, une nouvelle fois, les grands moyens. « Pour sécuriser cet événement, nous aurons à peu près, au quotidien, environ 500 personnes mobilisées. Nous serons renforcés par deux compagnies de CRS. Une première qui sera présente sur les 4 jours, et une deuxième qui viendra en renfort pour le week-end », a indiqué sur Monaco info Richard Marangoni, le directeur de la Sûreté publique monégasque. En plus des forces de l’ordre traditionnel, de très nombreux agents de sécurité privée compléteront le dispositif.

« Nous serons renforcés par deux compagnies de CRS. Une première qui sera présente sur les 4 jours, et une deuxième qui viendra en renfort pour le week-end
Des contrôles sur tous les fronts
Covid oblige, tous ces effectifs auront cette année des missions supplémentaires par rapport aux anciens Grand Prix. Il faudra, bien sûr, qu’ils assurent l’ordre public, la circulation des piétons et des véhicules, mais aussi le respect des normes sanitaires dans l’espace public, dans les restaurants, les bars, ainsi qu’aux frontières, notamment pour vérifier les tests PCR, obligatoires pour accéder aux tribunes du Grand Prix. «Sur ce type d’évènement, il y a également une mission de police judiciaire, car dès qu’il y a un regroupement de population, cela attire souvent des individus malintentionnés comme des pick-pockets », rajoute Richard Marangoni. Du personnel en civil sera donc mobilisé sur le terrain pour éviter ce type de méfait.
« Nous filtrerons tous les bateaux qui rentreront et qui sortiront du port Hercule »
En mer aussi, de très nombreux contrôles seront effectués. « Nous filtrerons tous les bateaux qui rentreront et qui sortiront du port Hercule avec une contrainte particulière pour les bateaux, puisqu’il y aura une jauge maximale de passagers qui sera imposée », conclut Richard Marangoni.

