Le héros local et prodige monégasque Charles Leclerc est prêt « à tout donner » dimanche 23 mai pour le 78ème Grand prix de Monaco.
A 23 ans , il va s’élancer pour la troisième fois de sa jeune carrière sur le circuit de Monaco, dont il connaît les moindres recoins. Et pour cause, le Monégasque Charles Leclerc va concourir dans le pays où il est né, où sa famille et ses amis vivent, et où il est devenu une véritable idole. Une expérience forcément très singulière pour le pilote Ferrari. « Les sollicitations sont effectivement plus nombreuses. Le plus compliqué est de se mettre dans sa bulle . Il est difficile le matin, en partant de mon appartement, de me dire “ là je vais en piste et il faut que je sois à 100% concentré sur le Grand prix, a-t-il indiqué sur Monaco info. Quand je suis à Monaco, j’ai plutôt l’habitude de déconnecter des courses automobiles, de me relaxer et de penser à autre chose. »
« J’adore cette sensation d’être à la limite, sans jamais pouvoir la dépasser »
Au-delà de l’attachement qu’il a tout naturellement pour Monaco, le prodige monégasque adore aussi les spécificités de ce circuit. « Je suis un grand fan des circuits urbains en ville. J’adore cette sensation d’être à la limite sans jamais pouvoir la dépasser car on n’a pas le droit à l’erreur . Pour nous pilotes, c’est un challenge incroyable. »
« Je pense plutôt à une cinquième ou une quatrième place si tout se passe bien »
Un podium est-il pour autant jouable à Monaco de dimanche ? « Très honnêtement non, a-t-il répondu. Car on sort d’une année très compliquée en 2020. On a eu beaucoup de mal avec la voiture . Nous sommes donc davantage en phase de reconstruction. Je pense plutôt à une cinquième ou une quatrième place si tout se passe bien. »

Hier, le Monégasque Charles Leclerc a signé le meilleur temps de la seconde séance d’essais du GP de Monaco, juste devant Carlos Sainz, Lewis Hamilton et Max Verstappen.

