Un placement de la Principauté sur la liste grise du GAFI impacterait de plein fouet l’activité des entreprises monégasques. Comment et pourquoi ? Le président de la FEDEM, Philippe Ortelli, nous livre son analyse.
Combien la Principauté abrite-t-elle de banques et de sociétés de gestion ? Quels ont été les départs et les arrivées marquantes ces dernières années ? D’où vient la clientèle résidente et non-résidente ? L’Obs’ fait le point.
Après vingt-cinq années de présidence d’Étienne Franzi, Robert Laure a été élu à la tête de l’AMAF, l’Association monégasque des activités financières. Une transition qui s’est opérée en plein contexte « Moneyval ». Alors que le potentiel placement de la Principauté sur la liste grise du GAFI inquiète le tout-Monaco, ce professionnel rappelle dans cette interview les efforts accomplis par la Principauté ces 18 derniers mois pour se mettre en conformité. Il estime également que développer une activité financière dans un pays potentiellement « stigmatisé » n’est pas « une chose facile » mais n’est pas non plus synonyme « d’apocalypse ».
Structurer, sécuriser et développer le patrimoine de grandes fortunes familiales… C’est en substance, le rôle des multi family offices. Deuxième pays (après le Luxembourg) à avoir légiféré sur le sujet, la Principauté compte actuellement plus d’une trentaine de ces structures. La fondatrice et directrice générale de Monaco United Advisors (MUA), Aurore Shaki – spécialiste en droit des affaires et des sociétés – nous explique les dessous de cette profession réglementée, devenue depuis 2016 un acteur indispensable de l’attractivité monégasque.
Si vous cherchez un emploi en Principauté, ou que vous souhaitez recruter, ne manquez pas le prochain forum pour l’emploi. Ce sera en février 2025 au Grimaldi Forum.
Stéphane Valeri a dévoilé les résultats de l'exercice 2023-2024 de la Société des Bains de Mer (SBM). Avec un chiffre d'affaires et un résultat opérationnel en progression, le groupe monégasque affiche une santé financière plus robuste que jamais. Dans le détail, l'immobilier se révèle être le pilier de la rentabilité du groupe alors que des défis persistent dans les secteurs des jeux et de l’hôtellerie-restauration.
La Principauté attire chaque année des évènements sportifs ayant une résonnance mondiale. C’est le cas du Grand Prix de Monaco dont les retombées économiques et médiatiques sont absolument colossales. Tour d’horizon des chiffres les plus marquants.
Pour organiser cet évènement qui se déroule sur quatre jours, les équipes organisatrices travaillent toute l'année. Focus sur les retombées médiatiques et économiques de ce salon international.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.