vendredi 17 avril 2026
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    Îles de rêves à découvrir

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    CONSO / En période de crise, il faut aussi savoir rêver. L’Obs’ a sélectionné quelques îles originales pour éviter les destinations habituelles. Avec les conseils de Jennifer Lavoura, de l’agence La route des voyages à Lyon.

     

    Corail

    > Lizard Island

    « C’est une île privée à laquelle on accède par avion, au départ de Cairns, une ville côtière du Queensland en Australie. Elle est entourée de récifs, et seules les personnes faisant une croisière peuvent y avoir accès, hormis celles qui se rendent sur l’île par avion. Ce voyage a un vrai côté exclusif », indique à L’Obs’ Jennifer Lavoura. Située à 240 kilomètres de Cairns, Lizard Island est au cœur de la grande barrière de corail, à 27 km des côtes du North Queensland.

    Où dormir ? Le « resort » de Lizard Island propose une pension complète, à partir de 960 euros la nuit pour la chambre 1er prix. La pension complète offre des repas gastronomiques avec boissons en consommations illimitées, hors alcools. Les paniers de pique-nique pour les journées d’excursions, ainsi que l’utilisation d’engins motorisés terrestres et de bateaux à moteur sont aussi prévus. La plus petite chambre fait 45 m2.
    Que faire ? Avec plus de 1 000 hectares de parcs nationaux et une faune marine très riche, difficile de s’ennuyer. Les 24 plages permettent une multitude d’activités. Le site de plongée Cod Hole, l’un des plus renommés, est un classique. L’occasion d’admirer la barrière de corail, pas mal de gros poissons et parfois même des requins.
    Vol : Avec Qantas, Nice – Cairns, avec escales à Dubaï et Sydney, à partir de 1 487 euros l’aller-retour. Compter 23h20 de vol.
    Météo : En juillet-août, la température moyenne est de 23°.

     

    Volcanique

    > Vanuatu

    Situé à 2h30 de Sydney et une heure de la Nouvelle-Calédonie, le Vanuatu est un archipel de 83 îles avec beaucoup de volcans. D’ailleurs, certains sont encore en activité. La capitale se nomme Port-Vila et la population est majoritairement composée de tribus avec plusieurs cultures : asiatique, anglo-saxonne, française et mélanésienne.
    Où dormir ? Le Moorings Hotel, à Port-Vila, qui propose la chambre double à partir de 70 euros la nuit. Une piscine permet aux locataires des 30 chambres de ne pas avoir à sortir de l’établissement pour se reposer au bord de l’eau.


    Où manger ? La nourriture locale se compose essentiellement de poisson, poulet ou de porc avec pour accompagnement du riz. Mais aussi du taro et de l’igname, qui sont des plantes à racines et tubercules qui font partie de l’alimentation de base du Vanuatu et de la Mélanésie. On peut aller au Jardin des saveurs, à Port-Vila, tenu par un couple de français.


    Que faire ? Explorer l’île volcanique de Tanna, qui est l’une des îles principales de l’archipel. Mais attention, les volcans sont toujours en activité. Sur l’île d’Efate, où se situe Port-Vila, le long des côtes, les élevages de tortues sont incontournables.
    Vol : Avec Emirates et Air Vanuatu, Nice-Port-Vila avec escales à Dubaï et Sydney à partir de 2 466 euros l’aller-retour. Compter 23h35 de vol.
    Météo : En juillet-août, la température moyenne est de 25°.

     

    Luxe

    > Vamizi

    Loin de toute civilisation, Vamizi est une île corallienne située à quelques kilomètres du Mozambique. Faisant partie de l’archipel des Quirimbas, cette petite île longue de 12 kilomètres abrite trois villages de pêcheurs. « Ce coin a un côté Robinson Crusoé, tout en étant confortable et luxueux », souligne Jennifer Lavoura, de l’agence La route des voyages
    Où dormir ? Vamizi Island Lodge propose un complexe de 13 villas face à la mer, en pension complète, accessible par voiture ou bateau. Les couples peuvent prendre la luxury one bedroom villa. A partir de 700 euros par jour.


    Où manger ? Trois options en pension complète s’offrent à vous. Le restaurant principal avec vue sur la mer, où il est aussi possible de manger sur la plage. Les produits sont frais. Ceux issus de la mer ont une place importante, midi et soir. Boissons incluses, hors champagnes et vins grands crus.


    Que faire ? La plongée permet de découvrir des fonds marins de 10 à 30 mètres. Idéal pour les novices qui n’auront que 10 à 15 minutes de bateau pour rejoindre ces lieux situés à la pointe de l’île, où une multitude de poissons tropicaux viennent se mêler aux coraux durs et mous.
    Vol : Au départ de Nice, TAP Portugal propose une liaison avec escale à Lisbonne pour l’aéroport de Maputo au Mozambique. A partir de 1 065 euros par personne l’aller-retour. Compter 13 heures de vol.
    Météo : En juillet-août, la température moyenne est de 25°.

     

    Préservée


    > Socotra

    Socotra est une île du Yémen située en mer d’Arabie, dans le nord-ouest de l’océan indien. Elle est inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco. Cette île de 140 km de long sur une quarantaine de km de large est un modèle de biodiversité. Si de nouveaux explorateurs s’y aventurent de plus en plus, « elle n’est pas encore très développée au niveau du tourisme », explique Jennifer Lavoura. Raison de plus pour aller visiter cette île encore préservée des méfaits du tourisme intensif.
    Où dormir ? Le Summerland Hotel, situé à Hadibo, la capitale de l’île, propose la chambre double à partir de 78 euros la nuit. Idéal pour profiter de l’île, puisqu’elle est accessible par avion, mais avec seulement 2 vols par semaine.


    Où manger ? Hadibo offre plusieurs petits restaurants qui proposent de la cuisine traditionnelle, surtout à base de poisson ou de poulet.
    Que faire ? Les possibilités sont multiples. Ne pas rater par exemple la visite de la grotte Dogub. On peut aussi faire des excursions en bateau, du trekking ou de la plongée. L’un des plus beaux endroits de l’île reste le Detwah Lagoon, où un site de camping est prévu.


    Vol : Avec Emirates, Nice – Sanaa, avec escale à Dubaï, est proposé à partir de 851 euros l’aller-retour par personne. Puis de Sanaa à Socotra, avec Felix Airlines, à partir de 170 euros l’aller-retour, le mercredi ou le samedi. Compter en tout 11h30 de vol.
    Météo : En juillet-août, la température moyenne est de 28°.

     

    Icebergs

    > Terre-Neuve

    Située à l’est du Canada, cette île est beaucoup moins touristique que le Québec et l’Ontario. Cette île de 115 220 km2 est peu habitée et offre de grands espaces, des parcs nationaux, des fjords sur la côte ouest et des falaises à l’est. De mai à août, on peut admirer les icebergs venus du grand nord arctique jusqu’à St John’s, la capitale, à la pointe sud-est de l’île. Mais aussi des baleines et des oiseaux de mer.
    Où dormir ? Au Hometel on Signal Hill, à partir de 80 euros la nuit. Idéalement placé à proximité du port, si vous décidez de faire une excursion en mer.
    Où manger ? Au Chinched Bistro, pour découvrir la cuisine locale.


    Que faire ? Longer les côtes en bateau et passer par l’Iceberg Alley, aussi appelé le couloir d’icebergs, tout en observant les baleines. Les fans de rando en profiteront pour découvrir le macareux moine, un oiseau noir typique de cette île avec un bec orange et jaune, un cou blanc. Au sommet du Signal Hill, ne pas rater la tour Cabot, construite en 1897 pour fêter le 400ème anniversaire de la découverte de Terre-Neuve par John Cabot.
    Vol : Avec British Airways et Air Canada, au départ de Nice, avec deux escales à Londres et Toronto. A partir de 1 119 euros par personne l’aller-retour. Compter 12h de vol.
    Météo : En juillet-août, la température moyenne est de 15°.

     

    Corinne Bertani,

    directrice d’Heli Air Voyages et présidente du syndicat monégasque des agences de voyages.

    Les destinations les plus demandées ?
    Les Etat-Unis, l’Europe, la Grèce, avec beaucoup de croisières. En Europe, il y a la Norvège, l’Ecosse et l’Irlande. On a aussi la Sicile, la Sardaigne et la Corse bien sûr. Chaque été, les Etats-Unis sont très demandés, tout comme Bali. C’est d’ailleurs le seul pays d’Asie que l’on peut visiter en été. Toutes saisons confondues, les destinations favorites restent les Maldives, les Seychelles et Maurice. Les circuits Cambodge et Viêt-Nam décollent un peu. Et il y a un frémissement sur le Brésil et le Venezuela. On a aussi un marché de niche sur l’Antarctique. Mais c’est très cher.

    Ce qui plaît le plus dans ces destinations ?
    Pour les îles l’hiver, c’est le soleil bien sûr. Mais aussi la qualité du service, les plages, l’eau… Bref, on a ce qu’on a vu en photo. La croisière permet d’être pris en charge et de visiter, de s’amuser, c’est une formule « tout compris. » Pour l’Europe, l’aspect culturel compte beaucoup. L’engouement pour l’Ouest américain s’explique aussi par ça. New York reste très demandé l’été.

    Les clients vous demandent des destinations plus « exotiques » ?
    Oui. On m’a par exemple demandé le royaume du Bhoutan, en Asie. Mais c’est assez compliqué pour y aller. On m’a aussi demandé un circuit en Roumanie. Différentes destinations européennes semblent apparaître. En long courrier, on a aussi la Mongolie et certaines provinces chinoises, mais surtout l’hiver. En fait, je ressens une curiosité des clients pour de nouveaux pays. Il y a une ouverture qu’il n’y avait pas avant.
    _Propos recueillis par Romain Chardan.

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