Dans les années 60, 70 et 80, le journaliste-reporter-photographe Charles Bébert a capturé en noir et blanc certains des plus beaux lieux de la capitale azuréenne : la Promenade des Anglais, la place Masséna, l’avenue de la Victoire (aujourd’hui avenue Jean Médecin), le port…
Autant de sites emblématiques que son fils, Stéphane Bébert, aujourd’hui responsable du fonds d’archives, a exhumés parmi les milliers de négatifs laissés par son père. Ces clichés, véritables fenêtres sur une époque révolue, mêlant nostalgie et scènes de vie quotidienne, ont été exposés d’octobre à janvier dernier entre la Promenade des Anglais et les jardins de la Villa Masséna. En fil rouge de cette collection, des figures emblématiques de passage sur la Côte d’Azur – les Beatles, Audrey Hepburn, Jean Gabin, ou encore Dizzy Gillespie… – se fondent dans le décor aux côtés des Niçoises et Niçois : une marchande de journaux à son kiosque, l’arrivée des voyageurs à la gare, ou bien des supporters en liesse au stade du Ray… Né à Oran en 1936, Charles Bébert découvre la photographie à 14 ans aux côtés de son père, avec qui il fonde l’enseigne « Chasseur d’images ». En 1963, il s’installe à Nice, où il retrouve la douceur de vivre de son enfance. Correspondant pour des agences de presse en France et à l’étranger, il a immortalisé pendant plus de 50 ans les grands événements de la Côte d’Azur. L’Obs’ vous propose de redécouvrir quelques-uns de ses plus beaux clichés niçois.













