Élu maire d’Èze en 2008 au premier tour, Stéphane Cherki a été réélu en 2014, puis en 2020 sans avoir à affronter d’opposition. Dans cette interview et alors qu’il brigue un quatrième mandat, l’édile sortant dresse le bilan de ses actions et détaille ses priorités pour les années à venir.
Maire de Cap-d’Ail depuis 30 ans et candidat à sa réélection sans opposition, Xavier Beck revient sur son positionnement politique, les grands dossiers en cours (plage Mala, trémie, logement) et les projets de son éventuel sixième mandat.
Nommé par le prince souverain, Olivier Wenden prendra la tête du cabinet princier à partir du 2 mars 2026. Actuel vice-président et administrateur-délégué de la Fondation Prince Albert II, il succède à Christophe Steiner
Lors des derniers débats budgétaires, en décembre 2025, le ministre d’État, Christophe Mirmand, a confirmé que le gouvernement entend mettre en place une politique en ce sens .
La navette maritime Nice–Monaco a été évoquée lors des récents débats budgétaires au Conseil national en décembre dernier. Un test en période estivale, avec un point d’arrivée à Cap-d’Ail, a été proposé pour dépasser les obstacles techniques et juridiques.
Coût jugé exorbitant, impact environnemental contesté et incertitudes juridiques… Le projet de parking-relais de la Brasca, à Èze, continue de susciter de profondes réserves au Conseil national. De son côté, le gouvernement rappelle qu’aucune décision n’est arrêtée à ce stade et que le projet ne pourra avancer qu’après la sécurisation du cadre juridique avec la France et la réalisation d’études technico-économiques approfondies.
Porté par la Principauté de Monaco qui y voit un moyen de fluidifier et de sécuriser l’entrée sur son territoire à la sortie du tunnel Rainier III, le projet de trémie à Cap-d’Ail est toujours au point mort. L’ouvrage devrait être financé en grande partie par Monaco et placé sous la maîtrise d’ouvrage de la Métropole Nice Côte d’Azur, le tout malgré une opposition ferme et répétée de Xavier Beck, le maire de Cap-d’Ail, qui craint une paralysie de la commune et de ses accès routiers.
Le gouvernement monégasque a refusé de transformer en projet de loi la proposition de loi visant à légaliser l’avortement à Monaco, invoquant l’identité catholique de la Principauté, les limites constitutionnelles et la volonté de miser sur la prévention plutôt que sur une réforme législative. Une position qui a suscité des réactions vives de plusieurs élus.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.