En mai dernier, la fédération patronale monégasque avait déposé une requête devant le Tribunal suprême pour demander que la loi interdisant les licenciements durant la crise sanitaire à Monaco soit tout bonnement annulée.
Le 10 juin dernier, la diffusion sur France 3 d’un reportage avec l’ancien juge d’instruction Édouard Levrault, non renouvelé à Monaco, a semé le trouble au sein de la justice monégasque.
Une ordonnance souveraine, parue au Journal officiel de Monaco le vendredi 26 juin, annonce la nomination d’un nouveau responsable du pôle judiciaire au sein de la sûreté publique.
Dans son récent rapport sur la prévention de la corruption des parlementaires, le GRECO a constaté « qu’aucune recommandation n’a été mise en œuvre à Monaco. »
Composé de cinq membres titulaires et de deux membres suppléants nommés par le prince pour une durée de huit ans non renouvelable, le tribunal suprême vient lui aussi d’hériter d’une charte de déontologie.
Le 26 novembre 2019, une annexe à l’arrêté du directeur des services judiciaires a été publiée. Il s’agit d’un recueil de principes éthiques des magistrats.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.