Avec plus de 160 agences immobilières, une surreprésentation de marchands de biens, et une multitude d’intermédiaires non autorisés, une concurrence féroce et parfois déloyale se joue. Pour professionnaliser et encadrer ce secteur central de l’économie monégasque, deux textes de loi ont récemment émergé avec des mesures clés : obligation d’une résidence effective à Monaco, fin des prête-noms, mandat écrit obligatoire, ou encore carte professionnelle et formation continue. Voici ce qu’il faut retenir.
Si la Principauté a longtemps accueilli une clientèle plutôt âgée, une bascule s’est visiblement opérée. De plus en plus de jeunes entrepreneurs et de familles en quête de stabilité et de qualité de vie souhaitent désormais poser leurs valises à Monaco. Un rajeunissement qui ne change pas l’ADN d’un marché fondé sur la valeur patrimoniale.
Le gouvernement monégasque a refusé de transformer en projet de loi la proposition de loi visant à légaliser l’avortement à Monaco, invoquant l’identité catholique de la Principauté, les limites constitutionnelles et la volonté de miser sur la prévention plutôt que sur une réforme législative. Une position qui a suscité des réactions vives de plusieurs élus.
Créée en 2010, la Commission d’insertion des diplômés (CID) aide la jeunesse de la Principauté — et désormais celle des communes limitrophes — à trouver un stage, une alternance, ou un premier emploi à Monaco. Comment ces jeunes lycéens et étudiants sont-ils accompagnés dans le grand bain de la vie active ? Quels sont les secteurs d’activité qui recrutent et ceux qui embauchent peu en Principauté ? Et quel est l’intérêt des entreprises monégasques à collaborer avec cette commission ? L’Obs’ vous dit tout.
Face à des articles de presse considérés comme « dévalorisants », le gouvernement monégasque et le Conseil national souhaitent mettre en place une communication plus proactive à l’international pour défendre l’image de la Principauté.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.