Vivant à Monaco depuis quatre ans, Tatiana Brico a dû — au moment du déclenchement de la guerre — fuir de toute urgence son pays natal où elle venait de rendre visite à sa famille. Pour l’Observateur de Monaco, elle témoigne de son expérience et des sentiments qui la traversent un an après le début d’un conflit qu’elle n’aurait jamais cru possible au XXIème siècle.
Monégasques, employés de la Société des Bains de Mer, fonctionnaires et agents de l’État, sans oublier tous ceux qui en font eux-mêmes la demande… Plusieurs catégories de personnes n’ont pas le droit de jouer au casino en Principauté. On vous explique pourquoi
Tables de jeux dans des salons privés ou ultra-privés, privilèges uniques au monde proposés aux clients, croupier personnalisé… Pour attirer et fidéliser les gros joueurs, la Société des Bains de Mer ne lésine pas sur les moyens et sort, dès qu’il le faut, le grand jeu.
Parmi les chantiers souterrains les plus impressionnants menés par la Principauté, celui de la gare de Monaco est sans doute l’un des plus marquants. Retour sur cette construction ferroviaire voulue par le Prince Rainier III, qui a nécessité 6 ans de travaux et coûté, à l’époque, 1,6 milliard de francs
Si à l’heure actuelle, le nombre de médecins généralistes exerçant en principauté est suffisant pour répondre au besoin de la population monégasque, ce n’est pas le cas de certaines spécialités qui sont « sous » voire « pas représentées » en ville. Parmi elles : la pédiatrie, la psychiatrie et l’endocrinologie. Comment expliquer cette situation et comment y remédier ? Le docteur Jean-Michel Cucchi, président du Conseil de l’ordre des médecins à Monaco nous répond.
A Cap d’Ail, deux marchés sont essentiellement à distinguer. Les appartements situés en centre-ville et les biens beaucoup plus prestigieux, localisés sur les zones de bord de mer, vendus à prix d’or.
Enfoui à 25 mètres sous terre, c’est un trésor de notre histoire qu’entretiennent bénévolement Christian, Fabien, Eric et Serge. Ces quatre passionnés nous ont ouvert les portes du fort du Cap Martin qui, autrefois, abritait la vie en parfaite autarcie de plus de 350 soldats.
De très nombreuses sociétés en Principauté, et partout dans le monde, ont fait le choix de commercialiser leurs produits et leurs services en utilisant Monaco ou Monte-Carlo comme une marque. Philippe Boisbouvier, le président-délégué de la société d’État, Monaco Brands, nous explique comment ce business mondial est contrôlé, régulé, et fait parfois l’objet de sanctions.
Des sacs à main estampillés “Monaco”, des bouteilles de champagne et autres voitures portant le nom de “Monte-Carlo”… Depuis des décennies, d’innombrables acteurs économiques, qu’ils soient internationaux ou locaux, se servent de la Principauté comme d’une marque pour commercialiser leurs produits et services.
Bien sûr, il y a l’Opéra Garnier, le Casino de Monte-Carlo, le Musée océanographique, le Palais Princier ou bien encore l’Hôtel Hermitage. Mais au-delà de ces édifices majeurs qui font la renommée internationale de Monaco, la Principauté regorge aussi de pépites architecturales, qui dans la concentration urbaine si dense du territoire monégasque passeraient presque inaperçues.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.