Ils s’appellent Louis Notari, Georges Franzi, Lazare Sauvaigo, ou encore le prince Rainier III… Tous, à leur manière, ont été des fervents défenseurs de la langue monégasque. Un patois autrefois méprisé en ville, et même interdit dans les écoles de la Principauté jusque dans les années 60.
Comment la population nationale a-t-elle évolué au fil des décennies ? Combien de Monégasques le sont devenus par filiation, par mariage, et par naturalisation ? Peut-on être destitué de la nationalité monégasque ? Nada Lorenzi, conseillère communale, et Samantha Robini qui dirige le service d’État Civil – Nationalité à la mairie de Monaco, nous éclairent sur ces différents points.
Jusqu’en 1992, une femme étrangère qui épousait un Monégasque pouvait automatiquement acquérir la nationalité monégasque le jour de la célébration de son mariage. Cette législation propice aux « mariages blancs » et à des « actes tarifés » a été abrogée par le Conseil national et le gouvernement de l’époque. Retour sur ce débat de société.
En 1927, le poète et homme public Louis Notari écrit A Legenda da Santa Devota. Un ouvrage crucial pour l’identité monégasque puisqu’il s’agit de la toute première œuvre littéraire écrite en munegascu, une langue, jusque-là, uniquement parlée. D’autres auteurs ont par la suite pris la relève, jusqu’à la publication dans les années 60 d’un premier dictionnaire franco-monégasque.
Jusqu’en classe de troisième, les jeunes de la Principauté doivent obligatoirement apprendre le monégasque. Comment le corps enseignant encourage-t-il les élèves, parfois très réticents, à poursuivre l’apprentissage de cette langue en option ? Isabelle Albanese professeure de monégasque depuis 2016 nous livre son expérience.
Que ce soit dans le sport, dans les arts, la science, la littérature ou dans la vie de la Principauté, plusieurs femmes ont marqué de leur empreinte l’histoire de Monaco.
Ce sont des secteurs où le salaire médian se situe entre 2 700 et 2 800 euros bruts par mois. L’IMSEE a calculé les domaines d’activité qui proposent les salaires les moins attractifs.
Finances et assurance, information et communication, et enfin, commerce de gros, sont les trois secteurs les plus rémunérateurs en Principauté. Pour ces domaines d’activité, l’IMSEE a calculé les salaires médians et moyens, ainsi que le nombre de salariés qu’ils emploient.
Alors que la Génération Z fait son entrée dans le monde du travail, la Génération Alpha (qui regroupe les personnes nées à partir de 2010), devra bientôt penser à son orientation. Nicolas Hazard, auteur du livre Qu’est-ce qu’on va faire de toi ? – 21 métiers du futur à l’ère des robots et de l’intelligence artificielle, explique comment ces révolutions technologiques devraient bouleverser le monde du travail.
Quels sont les secteurs qui recrutent le moins en Principauté et pourquoi ? Emmanuelle Cellario-Florio, cheffe du service de l’emploi et Muriel Bubbio, responsable de la commission d’insertion des diplômés (CID) nous dressent un inventaire des métiers qui n’embauchent pas, ou très peu, actuellement à Monaco.
Exiguïté du territoire oblige, Monaco a décidé de s’étendre une nouvelle fois sur les eaux en gagnant 6 hectares de foncier sur la mer Méditerranée. Sur cette extension en mer, la construction de cinq immeubles et de 14 villas est au programme.