La maison de joaillerie APM Monaco a organisé, jeudi 26 juin, un événement privé dans sa boutique du Métropole Shopping Center. La soirée a réuni des clients VIP, des influenceurs, des partenaires de la marque ainsi que de nombreuses personnalités issues des milieux artistiques, de la mode et du digital du Sud de la France. Baptiste Giabiconi, célèbre mannequin français, égérie d’APM Monaco, était l’invité de marque de cette soirée. Nous l’avons rencontré.
Vous êtes l’égérie d’APM Monaco depuis 2021, aux côtés notamment d’Eva Longoria et de Charles Leclerc. Qu’est-ce qui vous a convaincu de rejoindre cette aventure ?
Avant tout, ce qui m’a tout de suite séduit, c’est l’identité de la marque. APM Monaco est une maison du sud de la France, portée par des Marseillais. Pour moi, ça compte vraiment. Il y a une énergie très chaleureuse, une ambiance familiale. Ça parle simple, ça parle vrai. Forcément, ça aide à se projeter dans des futures collaborations. La marque avait déjà une belle notoriété quand ils m’ont approché, mais elle était encore très axée sur la femme. Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est cette envie d’ouvrir une nouvelle page en développant davantage la ligne masculine. J’ai aussi trouvé leurs choix très cohérents : ils savent où ils vont, qui ils veulent toucher, et choisissent leurs égéries avec précision. Travailler aux côtés de profils comme Eva Longoria ou Charles Leclerc, c’est inspirant. Ça donne confiance dans le projet.
Vous êtes impliqué dans le processus créatif ?
Oui, totalement. Ce que j’apprécie particulièrement chez APM, c’est qu’ils sont très à l’écoute. Philippe et Kika Prette (ndlr, les dirigeants de la marque) me consultent régulièrement. Il y a un véritable échange. Après, je me demande parfois si je suis la bonne personne pour juger, parce que je n’ai pas peur de porter des pièces originales. Mais justement, ce que j’aime dans ce rôle, c’est aussi d’inciter d’autres hommes à faire de même, à franchir le pas, à se dire : « Oui, les bijoux, c’est aussi pour moi. » Aujourd’hui, le bijou a pris une place importante dans l’univers masculin. Et je trouve ça génial de pouvoir contribuer à cette évolution.
Karl Lagerfeld portait d’ailleurs beaucoup de bijoux…
Absolument. Quand j’ai rencontré Karl en 2008, c’était en plein dans la folie de la marque Chrome Hearts. Il en était complètement fan. Il avait acheté une quantité incroyable de pièces : des bagues, des chaînes, des ceintures… Il portait de l’argent, du doré, des pierres, un peu de tout, partout. C’était impressionnant. J’étais très jeune à l’époque, à peine 20 ans, et forcément, ça m’a marqué. J’ai un peu copié, je l’avoue ! J’ai collé à ce style, ça m’a inspiré à porter moi aussi des bijoux, à oser.
On vous voit souvent en Principauté que ce soit lors d’événements ou avec des figures bien connues comme Charles Leclerc ou la famille princière. Qu’est-ce qui vous plaît tant à Monaco ?
Franchement, qui ne serait pas heureux d’être ici ? C’est comme une bouffée d’air pur. Ça sonne positif, frais, cool, et toujours très qualitatif. Je ne viens pas de ce milieu-là à la base, mais chaque fois que je suis ici, je me sens bien accueilli. Tout est beau, les hôtels, les lieux, l’ambiance, et il y a ce sentiment de sécurité. Ça aussi, c’est précieux.
Vous avez aussi des liens forts avec la famille princière. Vous êtes particulièrement proche de Camille Gottlieb ?
Oui, Camille et moi, on est très amis, c’est vrai. Et j’ai également un lien fort avec la princesse Stéphanie. Nous avons assisté au cirque ensemble à deux reprises. C’était vraiment agréable. Ce sont des gens simples, authentiques, et c’est ce qui me touche. J’ai rencontré beaucoup de personnalités importantes, mais ce qui crée vraiment une connexion, c’est la sincérité. On peut s’asseoir à une table, se parler franchement, être vrais les uns avec les autres, peu importe le statut. Cette simplicité, c’est ce que je recherche, et c’est ce que je retrouve à Monaco et chez eux.




