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    « Leur méthode est la même : c’est toujours le mensonge »

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    Article publié dans L’Obs’ n°131 (avril 2014)

    POLITIQUE / L’interview des élus de l’opposition Union Monégasque publiée dans L’Obs’ n° 130 a poussé la majorité Horizon Monaco à réagir point par point.

    La majorité Horizon Monaco (HM) n’a vraiment pas aimé les propos tenus dans L’Obs’ par les élus de l’opposition Union Monégasque (UM) Jean-François Robillon, Bernard Pasquier et Jean-Louis Grinda. Pas langue de bois, UM a critiqué HM sur une série de thèmes : organisation du conseil national, logement, Europe, Société des bains de mer (SBM)… Près de deux heures d’interview musclée qui ont donc poussé l’élu Union pour la principauté (UP) et président de la commission du logement, Jean-Michel Cucchi, et l’élu Rassemblement & Enjeux (R&E) et président de la commission des relations extérieures, Jean-Charles Allavena, à répondre.

    > STRATEGIE
    Sur la forme d’abord, Jean-Charles Allavena en est persuadé : la stratégie de l’opposition est, en partie, bâtie sur le mensonge : « Ils ont perdu les élections sur deux gros mensonges. Le premier, c’est l’affaire du sondage OpinionWay, dans laquelle ils ont juré « c’est pas nous ! ». Or ce n’est pas de faire un sondage qui est grave. C’est de ne pas l’assumer. Deuxième mensonge : la saisine de la commission de Venise qu’ils ont caché pendant environ 3 semaines (voir L’Obs’ n° 115). Leur méthode est la même : c’est toujours le mensonge, pour élaborer ensuite des commentaires et des conclusions. »

    > INTERNATIONAL
    Autre critique qui ne passe pas : UM accuse HM de bouder volontairement les institutions internationales auxquelles le conseil national peut prendre part. « On a hérité d’une situation dans laquelle Monaco est adhérent d’un certain nombre d’organismes internationaux. Il y en a 6 ou 7. La première année, on est allé un peu partout. Mais est-ce qu’on doit être partout ? Sachant qu’il y a des organismes dans lesquels on a un rôle très limité à jouer. Et qu’on n’est pas très nombreux. On n’est pas non plus des élus professionnels. Or, si on suit l’agenda des réunions internationales, on est à l’extérieur 5 jours par semaine, 45 semaines par an… », souligne Jean-Charles Allavena.

    > PRIORITES
    Si HM estime ne pas avoir les moyens d’être présent partout à l’international, certains organismes ont déjà la préférence des élus de la majorité. L’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) est jugée « incontournable. » Mais parfois, c’est moins évident. « Avec Alain Ficini, on a assisté à la session plénière de l’Union interparlementaire (UIP) à Genève. On va creuser. Mais je n’ai pas l’impression que ce soit une priorité. L’Union pour la Méditerranée (UPM), on y était en 2013 avec Claude Boisson. C’était à Bruxelles, 15 jours après les élections de février 2013. Mais là encore, on a un peu l’impression d’avoir perdu notre temps », indique Allavena.

    > THEMES
    Toujours à l’international, Allavena estime que certains thèmes sont incontournables pour Monaco. Notamment la circulation des étudiants monégasques en Europe : « Parce qu’on sait que nos étudiants ont des problèmes de visa et de droits d’inscriptions dans les universités. Sur les thématiques liées à l’environnement et au développement, Monaco prend des positions internationales. Si on peut les relayer au niveau parlementaire, on le fait. »

    > AVENIR
    Le président HM de la commission des relations extérieures insiste : son groupe politique ne tourne pas le dos à l’Europe. Pour le démontrer, Jean-Charles Allavena donne deux exemples concrets : « Pour l’Assemblée pour la Méditerranée (APM), je rappelle que nous avons posé notre candidature pour accueillir en principauté début février 2015 la session plénière. Le palais princier a validé et notre candidature a été retenue. On a aussi posé notre candidature pour accueillir la 10ème édition de la conférence des présidents des parlements des petits Etats d’Europe. Cela devrait avoir lieu en août ou septembre 2015. Stéphane Valeri a organisé la première édition à Monaco. En attendant, on ira à Andorre en septembre 2014. »

    > ANTI-EUROPEENS ?
    Dans l’interview que UM a accordé à L’Obs’, Jean-Louis Grinda estime que la majorité HM est dans une posture « anti-européenne. » Ce que nie Jean-Charles Allavena : « J’aimerais qu’on nous donne des preuves. Tout ça vient du fait que, contrairement à nos prédécesseurs, on ne dit pas « amen » à tout ce qui vient de Strasbourg. Bien sûr, on pense que beaucoup de choses venues du conseil de l’Europe sont utiles. Mais on demande à être respecté. Car on n’a pas envie de rentrer dans le même moule que les autres. Parce qu’on se sent bien dans le modèle monégasque. » Pour boucler sa démonstration, le président de R&E rappelle aussi qu’une série de textes venus de Strasbourg ont été votés par la majorité HM. Notamment la loi sur garde à vue. Avant d’ajouter : « Qui a mis en chantier la loi d’organisation du conseil national et la loi électorale dès février 2013 ? C’est nous. Or ce sont des textes que Strasbourg réclame depuis que Monaco a adhéré au Conseil de l’Europe, le 5 octobre 2004. »

    > FN
    « Si on compare la position de Laurent Nouvion et de son équipe sur l’Europe avec celle de Marine Le Pen, on peut voir énormément de points communs ! » C’est la petite phrase lancée par Bernard Pasquier dans L’Obs’ n° 130. Avant de raconter qu’au Conseil de l’Europe, Monaco s’aligne avec des personnalités sulfureuses, comme le député néerlandais d’extrême droite Geert Wilders, chef de file de Parti pour la liberté (PVV). Et que la principauté n’a pas voté contre le premier ministre conservateur hongrois, Viktor Orbán. « A Strasbourg, je n’ai pas voté de motion en faveur du premier ministre conservateur hongrois Viktor Orbán ou du régime hongrois. Mais il ne faut pas oublier que ce régime a été élu démocratiquement et que les Hongrois savaient ce qu’ils faisaient. Orbán a été élu avec plus 66 % des voix, ce qui lui donne le droit de modifier la constitution. Il en abuse. Ce qui se passe en Hongrie n’est pas plaisant. Mais l’APCE a voté une motion de poursuite du dialogue politique avec la Hongrie. L’autre possibilité consistait à réouvrir une procédure de suivi, ce qui aurait été vécu comme une sanction par la Hongrie. Une majorité significative a décidé de poursuivre le débat, notamment le président Jean-Claude Mignon », se justifie Jean-Charles Alavena. Tout en expliquant que sur la question Ukraine-Russie, il votera aussi en faveur de la poursuite du dialogue.

    > Union Européenne
    Autre point chaud : l’« accord spécial » que Monaco est en train de négocier avec l’Union Européenne (UE). Notamment pour que les entreprises de la principauté soient autorisées à écouler leurs produits en Europe. « Il est plus risqué de rester à l’écart du mouvement européen que d’y être associé » a estimé Jean-François Robillon. « Il faut faire attention et rester vigilant. Mais dire que l’Europe va nous bouffer, c’est faux » a complété Bernard Pasquier. Sur ce dossier, la majorité HM affiche une position plus nuancée. D’ailleurs, Jean-Charles Allavena rappelle que « l’incident qui nous a poussé à négocier en urgence autour de l’industrie pharmaceutique l’an dernier n’est pas neutre. Ca vient bien de l’UE. C’est donc bien une pression extrêmement forte sur Monaco. Stéphane Valeri et Michel Roger ont pu s’en sortir. Mais on sait très bien que, au fur et à mesure, on aura droit à la même chose sur les transports, sur les assurances… » Estimant que Monaco n’a pas les « compétences en quantité et en qualité » pour négocier efficacement avec l’UE, Allavena est clair : « Le conseiller pour les relations extérieures le reconnait : il manque d’un staff spécialisé sur ces questions. Or, c’est le prince et le gouvernement qui négocient là-dessus. Ce n’est pas le conseil national. Donc je dis : « Demandez-nous les sous pour négocier dans de bonnes conditions ! » Parce que je préfère que l’on vote quelques millions d’euros pour assurer une bonne négociation, plutôt que quelques millions pour repeindre les murs de Bruxelles en rouge et blanc ! »

    > ISOLEMENT ?
    « Cette politique, c’est la mise en pratique de ce que HM a dit pendant la campagne électorale : « On veut rester chez nous, entre nous, avec nos sous ! »» a rappelé Jean-Louis Grinda. En effet, le mercredi 10 octobre 2012, à l’hôtel Colombus, Laurent Nouvion a déclaré devant 120 personnes à propos du financement du futur centre commercial de Fontvieille : « Le budget de l’Etat n’a pas la capacité de financer le projet. Notre salut, c’est de s’autofinancer. Nous, on veut rester chez nous, entre nous, avec nos sous ! » Une phrase choc qui a marqué les esprits. Aujourd’hui, Jean-Charles Allavena reconnait que « la formule utilisée n’est pas des plus heureuses. J’ai d’ailleurs eu l’occasion de le dire à Laurent un certain nombre de fois. Notamment parce que cette phrase permet une série d’interprétations. Mais il s’agissait d’évoquer la recherche d’investisseurs. C’est donc un cas très particulier. » Mais pour le président de R&E, d’une manière plus générale, pas question que Monaco s’isole : « Il faut absolument expliquer Monaco à l’extérieur. Par exemple, j’ai pu récemment discuter avec le député français René Dosière qui est un expert de la gestion des finances publiques. Et il est reparti avec quelques messages sur la principauté. »

    > LOGEMENT
    L’opposition UM a critiqué le bilan de HM autour de la question du logement des Monégasques. En estimant que ce bilan se résume à 37 appartements de perdus : « Un bloc complet des Tamaris pour l’hôpital c’est 20 appartements de perdus. Et 17 appartements à la tour Odéon transformés en bureaux, ca fait bien 37 logements en moins » a souligné Grinda. « Faux ! » répond Jean-Michel Cucchi : « Notre bilan, c’est -37 avec 140 appartements déjà programmés. Donc ça fait plus d’une centaine de logements. » Quant au nombre d’appartements à construire chaque année, Cucchi insiste : « On n’a jamais dit qu’il fallait construire 250 logements par an ! On a dit qu’après la dernière commission d’attribution, 250 personnes n’avaient pas pu avoir un appartement. Rien de plus. Quant à l’étude de l’Institut Monégasque de la Statistique et des Etudes Economiques (Imsee), elle indique qu’il faut construire 50 logements chaque année. Nous, on pense qu’on est plus près de 80. Mais en seulement 5 ans, cet écart crée tout de même une différence de 150 appartements. »

    > ODEON
    Autre petite phrase qui a marqué Jean-Michel Cucchi, celle signée Jean-Louis Grinda, à propos des 17 appartements de la tour Odéon qui seront finalement transformés en bureaux : « Dire « vendons ces appartements », c’est considérer qu’ils sont trop beaux pour les Monégasques. » Un point de vue que le président de la commission du logement contredis : « Les 17 appartements de la tour Odéon ne sont pas trop beaux pour les Monégasques. Mais si certains logements peuvent être vendus à un bon prix et qu’avec cet argent on peut en construire un plus grand nombre, pourquoi pas ? Beaucoup de Monégasques estiment que dans les domaines il y a déjà trop de logements où les loyers sont trop chers. Ce qui pousse les locataires à réclamer l’Aide nationale pour le logement (ANL). Les gens préfèrent les appartements de récupération dans des immeubles pas trop anciens, avec de belles surfaces à des prix acceptables. » Avant de faire une proposition concrète aux trois élus UM : « Je suis prêt à aller visiter les 17 logements de la tour Odéon avec Jean-Louis Grinda, Jean-François Robillon et Bernard Pasquier. S’il y en a un qui leur plaît, je suis persuadé que j’arriverai à convaincre la commission du logement pour qu’ils puissent échanger leurs appartements domaniaux contre l’un de ces 17 logements… »

    > TAMARIS
    Sur le dossier du bloc C des Tamaris et des 20 logements perdus pour devenir une annexe du centre hospitalier princesse Grace (CHPG), Jean-François Robillon a dénoncé les « 3 à 4 millions d’euros gaspillés. Alors que ces appartements étaient habitables, on va tout casser pour faire de la consultation hospitalière. C’est aberrant. » Jean-Michel Cucchi admet qu’ «utiliser le bloc C des Tamaris pour assurer le fonctionnement de l’hôpital pendant 15 ans n’est pas un plaisir. Car cela nécessite des réserves foncières. Cela m’irrite de gaspiller 3 ou 4 millions d’euros pour cela. Mais cette situation est bien la faute de l’ancienne majorité. Nous, on subit. Parce qu’ils ont laissé construire là où il ne fallait pas. » Tout en rappelant qu’« en lâchant ce bloc C des Tamaris, on a obtenu du gouvernement que les parkings qui vont normalement avec ce bloc restent pour les blocs A et B. Ce qui permet de compenser l’absence de parkings de cette opération. Une absence qui avait été validée par l’ancienne majorité. Et grâce aux surfaces gagnées par ce bloc C, on n’aura pas à attendre le nouveau CHPG pour avoir une unité de soins palliatifs dédiée. »

    > BEQUILLE
    En pointant des « divergences » entre le président du conseil national Laurent Nouvion et le président de R&E, Jean-Charles Allavena, Jean-Louis Grinda a estimé que « Laurent Nouvion ne peut désormais survivre qu’en se rapprochant de l’UP. Après avoir servi de marchepieds, l’UP sert désormais de béquille à Laurent Nouvion. » La réponse de l’UP Jean-Michel Cucchi est très directe : « Comment Laurent Nouvion pourrait se rapprocher encore plus de l’UP, dans la mesure où nous sommes déjà proches ? L’UP s’entend très bien avec le président de HM. Avant, l’opposition UM disait qu’on ne s’entendrait pas et qu’on allait se mettre sur la gueule. Et maintenant, ils disent qu’on s’entend trop bien. Il faudrait savoir ! L’UP n’est pas une béquille pour la majorité. L’UP est l’un des pieds de la majorité HM, tout comme R&E et Synergie Monégasque (SM). »

    > FONCTIONNEMENT
    Est-ce que le fonctionnement du conseil national doit être amélioré ? Est-ce que le président Laurent Nouvion doit travailler avec un cabinet et un chef de cabinet ? A ces deux questions, l’opposition UM répond oui. Tout en jugeant que, pour le moment, l’opacité règne et que le conseil national « dysfonctionne. » Parce que « sans cabinet ou sans groupe qui ferait office de cabinet, l’ensemble des fonctionnaires du conseil national devient le cabinet… Du coup, on n’a plus accès aux rapports. Et on ne peut plus parler aux fonctionnaires sans se demander s’ils sont politisés ou non », s’est plaint Bernard Pasquier. « Oui, le fonctionnement du conseil national est perfectible. Dans le comité exécutif et le bureau politique de R&E, certains ne pensent pas tout à fait comme moi. Ce qui ne me pose aucun problème. Mais ce n’est pas parce qu’on est critique sur la forme qu’on est en opposition sur le fond. R&E soutient la majorité HM. Ce qui ne nous empêche pas de dire qu’il y a des choses que l’on peut optimiser. Laurent Nouvion a dit qu’il n’avait pas une majorité de godillots. C’est précisément ce qui fait notre force », répond Jean-Charles Allavena. « Laurent Nouvion n’est pas contre le principe d’avoir un cabinet. D’ailleurs, il a embauché. Il a décidé de ne pas avoir de chef de cabinet. Mais il n’est pas non plus opposé à cette idée. La loi d’organisation du conseil national sur laquelle travaille Jacques Rit, prévoit cela. Après, chacun fait comme il veut », estime Jean-Michel Cucchi. Avant de conclure : « Il faudrait que UM m’explique pourquoi avec un chef de cabinet tout sera forcément plus transparent ? Les trois dernières années de la mandature précédente étaient un modèle de transparence ? »

    > OPACITE
    Le conseil national présidé par Laurent Nouvion est-il opaque ? C’est en tout cas ce qu’affirme UM. « Sur l’opacité, c’est un débat sans fin. En fait, c’est un point qui relève des droits de la minorité. Il y a 15 ans, la minorité n’existait pas. On avait 18 élus de la même liste. Puis, on a adhéré au conseil de l’Europe, on a modifié la constitution, on a changé la loi électorale et on a créé une minorité. Cette minorité est trop faible. La loi électorale monégasque exagère. Avoir 20 sièges sur 24 avec 50 % des voix, c’est beaucoup. Aujourd’hui, le fonctionnement interne au conseil national ne prévoit rien pour la minorité », juge Allavena, en rappelant qu’il existe seulement des « usages » à ce sujet. « On ne peut pas dire que les trois élus de R&E sous la mandature précédente ont été toujours très bien traités, rappelle le président de R&E. Nous, quand on préserve la place de la minorité dans toutes les commissions mixtes avec le gouvernement ou dans les commissions internationales, ou quand on élit à l’unanimité Jean-Louis Grinda à la tête de la commission de l’environnement, c’est parce qu’il nous semble naturel que l’opposition joue un rôle. » Quant à la logique politique de l’opposition, elle devrait changer selon Jean-Charles Allavena : « Dans notre système politique, le rôle de la minorité ne doit pas être un rôle d’opposition face à la majorité. Mais plutôt un rôle de contre-pouvoir face au gouvernement. C’est pour ça que le terme de « minorité » n’est pas péjoratif : il me semble tout simplement plus juste que le terme « opposition. »»

    > CONTRATS
    En décembre 2013, UM a fait un signalement au parquet à propos du contrat de travail d’un consultant (voir L’Obs’ n° 128) qu’ils jugent douteux : « Qu’est-ce que c’est que ces gens que l’on engage avec des fonds publics, mais dont on n’a pas les contrats ? », s’est exclamé Jean-Louis Grinda. Jean-Charles Allavena calme le jeux et rappelle que « la justice est en train de s’intéresser à certaines histoires. On va clore ce chapitre assez vite. » Avant de conclure : « Je ne pense pas que l’opposition soit bien placée pour évoquer les contrats de conseil. Dans le passé, il y a eu un certain nombre de missions commandées avec une utilité variable… Notamment sur des projets de loi qui ne sont pas passés. Comme l’étude confiée au professeur Guy Carcassonne à propos de la modernisation du fonctionnement du conseil national (voir L’Obs’ n° 96). Or, avant la publication de ce rapport, on savait que les conclusions seraient très difficiles à appliquer à Monaco… »
    ­_Raphaël Brun

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