Après dix ans d’absence, la F1 avait fait son grand retour en France en 2018 sur le circuit Paul Ricard du Castellet. Alors que le contrat de ce circuit varois arrive à expiration cette année et n’est pas, à ce stade, renouvelé, une autre piste assez inattendue avait été évoquée : organiser un Grand Prix dans la ville de Nice. Le maire de la ville, Christian Estrosi, a toutefois enterré cette hypothèse.
Christian Estrosi a été formel. Au micro d’Europe 1, le maire de Nice a totalement enterré l’idée qu’un Grand Prix de Formule 1 puisse être organisé dans sa ville. « Il n’est pas question que ce soit à Nice (…) Organiser un Grand Prix en ville, ça fait longtemps que la France n’y a pas procédé. Je ne vois pas dans quelles conditions nous pourrions l’organiser à Nice », a-t-il déclaré. L’édile – qui est aussi président du Grand Prix de France – a même plaidé la cause de la compétition varoise rappelant que cet événement sportif rapporte entre 50 et 70 millions d’euros de retombées économiques chaque année. Le maire de Nice a même suggéré que cette compétition se déroule plutôt en septembre, pour aider à « remplir l’arrière saison » dans la région.
Une pétition avait été lancée
L’idée qu’un Grand Prix puisse être organisé à Nice n’avait fait pas l’unanimité. Le Collectif Citoyen 06 avait notamment lancé une pétition pour s’y opposer. En cause ? Les nuisances sonores et la pollution qu’une telle compétition pourrait générer. D’autres sceptiques s’interrogeaient sur la pertinence du choix de Nice compte tenu de sa proximité avec l’un des Grand Prix phares de la saison qui est celui de Monaco. La date du GP de France, organisé en juillet, posait également question. Contrairement au calme du Castellet, Nice est bondée de touristes à cette période de l’année. Il fallait donc sans doute envisager de changer de date.
