Dans un post Facebook publié ce jour par l’association des enfants du pays, une très bonne nouvelle a été annoncée… Le gouvernement monégasque a confirmé ce matin son souhait de construire une trentaine d’appartements dédiée à cette communauté très attachée à Monaco. Ce projet pourrait sortir de terre en 2024.
La promesse faite il y a quelques années semble enfin se concrétiser… L’association des enfants du pays présidée par Géraldine Motillon a été longuement reçue ce matin par le ministre d’Etat Pierre Dartout, mais aussi par plusieurs membres du gouvernement – Marie-Pierre Gramaglia, Jean Castellini, Didier Gamerdinger, Laurent Anselmi – ainsi que Robert Colle, le secrétaire général du gouvernement. Et à cette occasion, le gouvernement a confirmé son souhait de construire une trentaine d’appartements pour les enfants de pays « dans l’immeuble les Lucioles », situé à la rue Louis Aureglia, précise Géraldine Motillon dans un post Facebook dédié aux membres de son association. « L’Etat Monégasque souhaite donc honorer les engagements pris auparavant dans le projet Ida. Ce nouveau projet serait un geste fort envers la communauté des enfants du pays et nous les remercions », indique-t-elle. Rappelons que le Conseil national avait beaucoup poussé pour que ce projet se concrétise. C’est désormais chose faite.
Un projet pour 2024
Toujours selon l’association des enfants du pays, ce projet pourrait sortir de terre vers 2024. « C’est vers 2024 également, que des appartements du secteur protégé devraient être libérés par les nationaux qui prendraient possession des nouveaux appartements domaniaux », rajoute-t-elle. Autant d’appartements libérés qui pourront être accordés aux enfants du pays.
Autres sujets abordés lors de cette réunion
Lors de cette réunion, l’association des enfants du pays a également abordé plusieurs autres sujets concrets touchant cette communauté. Notamment l’impossibilité pour un enfant du pays de domicilier une société en nom personnel dans le secteur protégé. « Nous avons également évoqué le risque de perte de carte de séjour et donc par la suite du certificat de domicile pour nos séniors obligés de quitter la Principauté pour se rendre en maison de retraite en France, faute d’établissement pouvant les accueillir à Monaco. Cette perte de résidence a une incidence sur les droits de succession », précise encore Géraldine Motillon. Autre sujet abordé : les difficultés rencontrées par certains jeunes enfants du pays pour retrouver un travail à leur retour d’études. « Le gouvernement va se pencher sur ces sujets et étudier des solutions. Nous avons également redonné notre définition d’un enfant du pays. » Une autre réunion devrait être organisée en septembre prochain entre le ministre d’Etat et cette association.
