Qui n’a pas observé de phénomènes naturels et positifs autour de chez lui pendant « cette pause forcée » ? Pour les recenser, l’université Côte d’Azur a besoin de vos témoignages.
Les eaux de Venise qui s’éclaircissent, le ciel qui réapparaît au-dessus de Pékin, l’Himalaya de nouveau visible à des centaines de kilomètres à la ronde… Mais aussi une faune sauvage qui s’aventure en pleine ville, des mammifères marins qui profitent d’un espace plus large et plus silencieux. Parce que nous avons tous été témoins de petits ou de grands moments exceptionnels durant cette période de confinement, l’université Côte d’Azur (UCA) a lancé le recensement d’un maximum de témoignages. Avec l’objectif de constituer une carte interactive mondiale des événements positifs survenus pendant cette période de confinement. Un challenge international porté par Samira Karrach, directrice des projets transversaux de l’UCA.
Construction d’un reprise éco-durable
L’Open Map of the Global Pause a reçu le soutien de la fondation Albert II. Pour participer, il suffit de se connecter (voir lien ci-dessous) et d’épingler photos, vidéos, sons ou publications (journaux, articles scientifiques ou réseaux sociaux etc.) qui s’afficheront sous la forme de points géolocalisés. 219 ont déjà été recensées. Les thématiques retenues sont la faune et la flore, la pollution, la solidarité, l’innovation frugale, la culture, l’art et l’éducation. « Disponible en open source, la carte participe à la construction d’une reprise éco-durable des activités humaines, pour transformer cette crise sanitaire en une occasion qui doit faire évoluer vers l’équilibre, le rapport de l’homme à la nature », défend l’université. Plus d’infos sur www.univ-cotedazur.fr/globalpause
