E-SANTÉ — « Nous avons des préoccupations par rapport à sa sécurisation. L’agence monégasque de sécurité numérique (AMSN) s’en occupe avec le prestataire. Il ne serait pas raisonnable de livrer ce portail. Il est de notre responsabilité de ne pas livrer un produit qui ne serait pas sûr. » Alors qu’il espérait lancer cette petite révolution numérique fin 2019 ou début 2020, le conseiller de gouvernement pour les affaires sociales et la santé, Didier Gamerdinger, a dû ronger son frein. Toujours en phase de test, ce portail de santé sera un outil à la disposition des spécialistes de santé afin de prendre des rendez-vous en ligne sur le modèle de Doctolib. « Tout va dépendre de l’ampleur de la mission et des moyens qu’il mettra pour répondre à notre impératif de sécurisation absolue. » Sa mise en service a été retardée et aucune date n’a été avancée pour son lancement. Le prix de l’abonnement à ce service n’a pas encore été communiqué. Seule certitude : c’est l’État qui paiera la note pendant les deux premières années. Et les professionnels ne seront pas obligés de voir la totalité de leur agenda disponible en réservation sur internet.
