En 2023, plus de 61 000 nouveaux cas de cancer du sein ont été diagnostiqués en France. Pour sensibiliser à l’importance du dépistage précoce, Monaco organise chaque année la campagne Octobre Rose. Lors d’un récent point presse, Christophe Robino, conseiller de gouvernement-ministre aux Affaires sociales et à la Santé a également rappelé les recommandations du Collège national des gynécologues et obstétriciens français. Cette entité préconise aux jeunes filles, à partir de 25 ans, un examen clinique des seins par un professionnel de santé (médecin généraliste ou gynécologue). A partir de 50 ans, un dépistage tous les deux ans, avec une mammographie éventuellement complétée d’une échographie mammaire, est également préconisé. Le ministre a insisté sur le fait que le dépistage précoce est le moyen le plus efficace pour détecter des tumeurs et maximiser ainsi les chances de guérison. « L’autopalpation est un examen évidemment important, mais il ne permet de dépister que des tumeurs ayant déjà atteint une certaine taille. Si l’on veut guérir le cancer du sein, si l’on veut avoir le maximum de chances de guérir, il faut suivre ces programmes de dépistage tels qu’ils sont organisés à Monaco. S’il est détecté tôt, le cancer du sein peut guérir dans 90% des cas.»
Les chiffres à retenir /
Nombre de nouveaux cas estimés de cancer du sein en 2023 : 61 214
Âge moyen au diagnostic en 2023 : 64 ans
Près de 80% des cancers du sein se développent après 50 ans.
Nombre de décès par cancer du sein estimés en 2021 : 12 600
Le cancer du sein peut aussi apparaitre chez l’homme mais c’est extrêmement rare (moins de 1% des cancers du sein) et cela doit faire suspecter une prédisposition génétique s’il existe déjà un cas de cancer du sein masculin dans sa famille.
